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Magazine Pratique des Arts

Un article paru dans le magazine Pratique des Arts de la fin de l’année 2015,

et qui compare nos pastels secs à ceux de la marque Pasteléger.

Extrait :

Les pastels Artisan Pastellier sont fidèles aux attentes : les couleurs sont lumineuses, le travail est agréable, le bâtonnet est de bonne tenue.

On atteint une belle finesse dans les dégradés.

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Le pastelliste Bernard COLLET teste des pastels tendres et pastels à l’huile

Pratiques des Arts - magazine n°110

Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

Pastels artisanaux : redécouvrir des couleurs perdues

Le pastelliste Bernard COLLET a goûté à une sélection de pastels (à l’huile et secs) signés l’Artisan Pastellier. Voici ce qu’il en pense.

PASTELS TENDRES : DES COULEURS INEDITES

Œuvre au pastel sec de l'Artisan Pastellier
Œuvre au pastel sec. « Ces pastels traditionnels offrent des couleurs mi-tons très intéressantes pour les zones de transition »

Pour les pastels tendres ou secs, quatre nuances ont été testées : indigo, laque de gaude, laque de garance, laque de noyer. La laque de noyer (qui a un léger parfum) s’est avéré très proche d’une tonalité terre cassée, que l’on trouve notamment chez SENNELIER (n°145). Les bleus indigo donnent une couleur bleue tirant sur le gris avec une légère trace jaune. Un indigo plus sombre serait à ajouter à cet ensemble globalement bien pensé. Ces couleurs se gomment bien, même après fixation.
Le principal défaut de ces bâtonnets réside dans la croûte – relativement épaisse – qui les entoure (un défaut qui concerne aussi certains pastels industriels).
Cela engendre une irrégularité du tracé. Sollicité, l’Artisan Pastellier explique : « il peut y avoir des impuretés lors de l’opération de mucilage. Ou bien, dans le cas où la pâte est trop molle, une peau peut se former lors du séchage à l’air qui dure une quinzaine de jours. » Retour au test. Une fois cette croûte cassée, les pastels sont étonnamment poudreux, le pigment visiblement de qualité et très couvrant. Globalement, ils disposent d’ne bonne ductilité. D’une belle transparence, la combinaison des pastels sombres et clairs est élégante. Les couleurs sont assez réservées, timides. A titre de comparaison, les couleurs industrielles sont peut être trop tranchantes. Ces pastels artisanaux seront très intéressants à utiliser dans les zones de transition de l’ombre à la lumière, d la lumière à l’obscurité.

PASTELS A LA CIRE D’ABEILLE : LE POUR ET LE CONTRE

Œuvre au pastel gras de chez l'Artisan Pastellier
Œuvre au pastel gras.
« Je suis moins habitué à travailler avec des pastels gras, les nuances de couleurs sont fines, mais intéressantes. Reste un petit dépôt assez gênant – la recette encore perfectible. »

Les pastels à la cire d’abeille sont bien miscibles avec des pastels à l’huile. La gamme des bleu un peu trop proche ne termes de teintes. Petite curiosité, ces pastels dégagent une légèr odeur, assez désagréable. J’ai utilisé du fusain pour casser la teinte, cela fonctionne bien. J’ai apprécié la forme en biseau des pastels à la cire, qui facilite le dessin lorsqu’on est en quête de précision. En revanche, ces pastels gras laissent un dépôt inégal de matière. Le risque de tache son œuvre est important. Ce dépôt s’explique par le processus de fabrication, éclaire l’Artisan Pastellier : « La recette traditionnelle mise sur une résistance à la lumière accrue du pastel gras, mais elle aboutit aussi à ce qu’il reste des petits bouts. Nous allons peut-être faire évoluer la recette. »

Source : Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013 – Page 53 – Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton

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PASTEL – Test Patrick FOUILHOUX encres et aquarelles

Les aquarelles extra-fines de l'Artisan Pastellier

Aquarelles artisanales : la simplicité du monopigmentaire

L’aquarelliste Patrick FOUILHOUX a testé pour nous des aquarelles en tubes et godets et des encres de l’Artisan Pastellier. Verdict.

DES COULEURS MONOPIGMENTAIRES
Aquarelles en tube pour la peinture« J’ai d’abord noté une odeur dans certains pots d’encre, notamment la couleur prune, qui sent ce fruit. Je trouve que c’est un plus, car la peinture c’est aussi des sensations, et une odeur agréable peut stimuler l’imagination. Ce qui m’a immédiatement frappé, c’est que certaines de ses couleurs naturelles font aussi bien que leurs homologues chimiques. Mais elles ont l’avantage d’être monopigmentaires, ce qui en aquarelle, est un vrai plus.

Les couleurs testées tiennent bien la route, je ne ferai qu’un reproche : l’absence d’une gamme complète. Le bleu de pastel véritable est vraiment magnifique. La couleur laque de noyer se rapproche d’une couleur terre d’ombre brûlée. Le noir de campêche est également original. Je mettrais un bémol sur le jaune de mûrier, trop clair à mon goût, car je préfère peindre avec des jaunes intenses. Le rouge de cochenille éclatant est aussi une belle surprise.

MATIERE ET CONDITIONNEMENT
Nu de l'aquarelliste Patrick FOUILHOUXSur la consistance, j’ai tendance à préférer les tubes d’aquarelle, qui me semblent contenir plus de liant que les godets. Du coup, elles ont un aspect plus crémeux. Pour les godets, la consistance est différente mais la puissance du pigment est équivalente. Leur conditionnement est original. Par contre le bleu de pastel véritable est livré dans un godet circulaire que je ne peux pas ranger dans ma boîte à godets. Les encres sont tout de suite utilisables, et elles offrent une belle profondeur (foncée). »

« L’aquarelliste peut réduire sa gamme de couleurs contrairement au pastelliste. J’incite mes élèves à diminuer les leurs. On peut obtenir des couleurs par mélange. Après, il faut avoir des couleurs plaisir ».
« Pour réaliser mes nus, j’utilise souvent une seule couleur. Dans ce cadre, ces produits sont parfaitement. »

Source : Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013 – Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton – Page 51

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Pastel – DETOURS EN FRANCE – spécial Albi – N° 167H – Mai 2013-05-12

Rencontre avec CATHY JACOB
LA FIGURE ALBIGEOISE DU PASTEL

Elle s’appelle Cathy Jacob et cette maîtresse-femme est devenue, d’une certaine manière, le représentante albigeoise du pastel. Aux commandes de la boutique L’Artisan Pastellier, dans le vieil Albi, elle écoule la production de son compagnon Didier Boinnard, créateur d la marque et l’un des seuls en France à faire de la teinture de manière artisanale. Le pastel, couleur fétiche de la France dès le XIVè siècle, a fait la fortune d’Albi jusqu’au XVIè siècle. Il retrouve une nouvelle vigueur depuis 20 ans. « Avec le pigment de pastel, nous fabriquons de la peinture – le fameux « bleu charrette », ndlr -, de l’aquarelle, de l’encre, des pastels gras et secs, des textiles teints… Sur les vêtements, le pastel est d’une grande douceur et résiste au lavage et à la lumière », explique Cathy. Une ode au bleu qui se décline jusqu’aux poutres de la boutique, couleur ciel délavé. Les clients, touristes, artistes, semblent apprécier.

Magasin L’Artisan Pastellier, 5, rue Puech Bérenguier. 05 63 38 59 18 (atelier à Gaulhet : 05 63 42 12 23).

DETOURS EN FRANCE – spécial Albi – N° 167H – Mai 2013-05-12
P 45

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PASTEL – MIDI-PYRENEES PATRIMOINE – Printemps 2013 – LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

Didier Boinnard est l’un des entrepreneurs qui a pu profiter du dynamisme défricheur des époux Lambert. A l’âge de trente-huit ans il est licencié de son poste de chimiste formulateur. Par sa femme Claire Delahaye, il connaît l’existence de la peinture au pastel. Son beau-père, Gilbert Delahaye, tisserand d’art à Cordes, s’était employé dans les années 1970 à teindre artisanalement ses fils avec l’indigo indigène et d’autres pigments de végétaux comme le rouge de garance et le jaune de gaude. Didier Boinnard approche les détaillants d’articles de beaux-arts qui de montrent intéressés par son projet de créer des produits à base de couleurs naturelles, offrant une alternative aux marques utilisant des colorants de synthèse. « A la même époque, Henri Lambert cherchait quelqu’un pour reprendre la fabrication des peintures, pastels et encres pour artistes qu’il avait lancé », raconte Didier Boinnard. Créée en 1999, la société L’Artisan Pastellier s’installe dans le vieil Albi « sur le modèle médiéval nous habitions dans les étages supérieurs ; au premier se trouvait les bureaux et au rez-de-chaussée le magasin ».

Depuis, la petite entreprise s’est un peu étoffée (trois personnes aujourd’hui, dont deux à temps partiel) et le siège social a déménagé dans une friche industrielle de Graulhet où Didier Boinnard a pu donner de l’espace à la fabrication de ses pastels tendres, pastels à l’huile, aquarelles, encres et pigments.

DES PRODUITS DE NICHE

Didier Taillefer photographe au magazine Patrimoine Midi-Pyrénées, en action à l’atelier de GRAULHET de l’Artisan Pastellier

Avec un chiffre d’affaire de 145000 euros en 2012, il sait qu’il est « sur un marché de niche. La moitié de ses revenus provient des produits directement du colorant de pastel, en cumulant la vente des produits et les activités du magasin.

Aussi Didier Boinnard développe-t-il des gammes complémentaires, en particulier des teintes rares obtenues à partir de plantes, de bois ou de cochenille. L’Artisan qui vend ses articles sous sa propre marque et sous sept autres est confiant dans l’avenir : « les colorants végétaux prennent de l’intérêt car la hausse du coût des énergies fossiles rend les colorants chimiques à base de pétrole moins concurrentiels. C’est déjà le cas du rouge chimique, désormais au même prix que le rouge de garance. »

MIDI-PYRENEES PATRIMOINE – Printemps 2013 – LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE
Page 72 extrait de l’article rédigé par Dominique Crébassol

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PASTEL – ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN

L’essentiel du Vieil alby s’est développé de la fin du Moyen Âge à la Renaissance, son âge d’or. A cette époque, les marchands albigeois favorisent le commerce du pastel, une plante locale dont les feuilles fournissent un colorant bleu très recherché. ALBI devient la capitale du « Pays de Cocagne », puisque ce mot viendrait des « coques » (ou boules de pastel) de pastel servant aux teintures. L’indigo, des Indes, mettra fin à la toute-puissance du pastel, mais deux siècles de prospérité auront suffi à asseoir la fortune de la cité.
… Une boutique qui fait revivre le bleu de pastel, décliné en linge de maison, crayons, encre et peinture…

ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN – Dossier familial – juillet 2011 – n° 438
p79 à 82
Extrait du texte d’Edouard SEGHUR

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PASTEL EL ORO AZUL – OSACA Revista de Ocio, SAlud y CAlidad de vida

Aqui podemos hablar de une autentica época azul. Un tono con el que después se harian grandes fortuna, en el renacimiento. Se trata del color conocido como glasto, ondigo o anil.

La historia de los colores es una de las mas curiosas y singulares de todo cuanto el hombre ha ideado. El relato y la tonalidad que aqui nos acupa es el azul. Pero no uno cuaquiera, sino el azul pastel es el nombre que en Francia daban a la planta de la que se extraia. Guesde, herbe de Lauragais, woad, waid, weede, guado, guasto… son los nombres con los que se conocia en otros lugares como Inglaterra, alemania, Holanda, Italia o Espana. Porque, efectivamente, el pastel (adoptaremos su nombre francés) era bien conocido en Europa desde la Antigüedad, aunque seria en el sur de Francia, en Occitania, junto a las orillas del rio Tarn, donde su desarrollo fue mas fructifero. Tanto que, durante varios lustros, toda la region del Lauragais vivio de el y enriquecio a propietarios, tintoreros y, sobre todo, a comerciantes.

El triangulo formado por las ciudades de Albi, Touloluse y Carcasona fue el marco donde se desarrollo el cultivo de esta planta.

El tono indigo tine las ventanas de la ciudad de Albi, centro de la region francesa que se especializo en el cultivo y preparacion de la planta del azul pastel. Sus propiedades fungicidas la convirtireon en la mas utilizada para proteger viviendas, carretas y animales.

EL PAIS DE CUCAÑA O EL PAIS DE JAUJA

El imaginario popular de la Edad Media creo un territorio fantastico donde la vida transcurria de la forma mas agradable posible, en el que no era necesario trabajar o se ganaba mucho dinero, muy facilmente y donde habia manjares por todos lados. Se trataba del Pais de Cucaña.

Pero tal vez no fuera un lugar tn fantastico… El nobre, que deriva del francés Pays de Cocagne, hace referencia a la cocagne, la bola que se hacia con las hojas de la planta del pastel, de donde después se extraia el preciado pigmento azul. Cuanto mas tiempo se dejaban secar, mejor era la calidad del mismo. Por eso una expresion de la época decia que « Al Pais de Cocanha, qual lo mai dorm, aquel mai ganha ! », decir , « En el Pais de Cucaña, cuanto mas se duerme, mas se gana ! ». De ahi el mito de un lugar en el que no habia que esforzarse mucho para tener la que se deseara o ser feliz.

Años mas tarde, en le conquista de America, Pizzaro recalo en la ciudad de Jauja, que poseia enormes riquezas acumuladas por las incas y el Pais de Jauja paso e ser sinonimo del Pais de Cucaña.

LA NUEVA ERA

Hicieron falta mas de 200 años para que otro francés recuperara la planta y el colorante magico que fueran el orgullo y la panacea del suroeste francés. En los años 70, en el espectacular pueblo de Cordes sur Ciel, Gilbert DELAHAYE, un reconocido artista tejedor y tintero, rescatara para sus trabajos aquel oro azul de épocas pasadas. Y a partir de aqui la historia volveria a empezar.

Didier BOINNARD, quimico de profesion y yerno de Claire DELAHAYE, fundo en el año 2000 la marca L’Artisan Pastellier. Bajo ese nombre se dedica a elaborar tintes naturales para telas y maderas, pinturas rusticas ecologicas (es el fabricante de las pinturas de todos los monumentos historicos de Francia) y articulos relacionados con las Bellas Artes, como acuarelas, ceras y pastel, las tizas que todos conocemos y que toman su nombre de este producto. Es una de las nuevas facetas y usos de la planta. Su Atelier esta en el pueblo de Graulhet, pero en Albi posee una tienda donde se pueden encontrar todos estos productos.

El pintor Bernard BISTES, especialista en la tecnica al pastel, utiliza las elaboraciones de BOINNARD. Su estudio (y su casa) estan en el Castillo de Mauriac.

Mas al sur, otro Castillo esconde nuevas sorpresas. Se trada del château de Magrin. Patrice Georges RUFINO, un periodista francés lo adquirio tambien a principios de los años 70. Un autentico secadero de cocagnes. Entusiasmado por todo lo que le rodeaba decidio, junto a su esposa, hacer un museo dedicado al pastel.

OTRAS OPTIONES

En Albi, uno de los mejores chefs y maestros chocolateros de Francia, Yves THURIES, ha creado un bombon en homenaje a este producto.

COMO SE OBTENIA EL PASTEL ?

La extraccion del colorante azul de la hojas del pastel era un proceso lento y costoso. Habia que recolectarlas de la planta a mano y, preferiblemente, a primera hora de la mañana, una vez evaporado el rocio. Después se lavaban y se dejaban secar al sol, removiéndolas para que no fermentaran. Después, se trituraban en un molino y se dejaba escurrir el liquido resultante, que permanecia en el suelo durante 15 dias, bajo la foortuna de una especie de emplasto. A continacion se hacian las cocagnes con las manos, las bolas de pasta de hojas, y se ponian a secar. Con el sol y el viento, estas esferas reducian su tamaño a la mitad y se volvian duras como piedras. El siguiente paso era romperlas y truturarlas. El polvo obtenido pasaba ahora segunda fermentacion, introducido en agua estancada a la que se añadia orina animal y humana, para fijar el color con el amoniaco contenido en ella. A veces se añadia ajo y vino, supuestamente para evitar ese mal olor, aunque probablemente seria peor el remedio que la enfermedad. Tras remover la mezcla, poco a poco esta iba tomando consistencia, resultando une pasta a la que se llamo agranat. Una vez seca y pulverizada, el pastel estaba listo ser utilizado.

Para comprender el proceso de tintado con pastel hay que tener muy en cuenta la etapa oxidativa de la tecnica, momento en el que las tejidos (siempre fibras vegetales de calidad), pasan de las tonos verdes a los caracteristcos azules, al entrar en contacto con el aire.

 

 

 

 

 

ISATIS TINCTORIA

Este es el nombre culto de la planta de donde se extrae el pastel, el glasto. Un vegetal que se encuentra por toda Europa y, sobre todo, en los paises mediterraneos. De la familia de la colza, su aspecto pasa desapercibido, excepto en la época de floracion, por sus llamativas e intensas flores amarillas. Sus virtudes terapeuticas son conocidas desde la Antigüedad, especialmente sus propiedades cicatrizantes. De sus semillas se extrae en aceite rico en acidos grassos esenciales. Pero le fuente del color zaul esta en sus hojas, recolectadas precisamente antes de que la planta comience a florecer.

Esta vez hay que remontarse a los años 90, cuando un belga, Henri LAMBERT, y su esposa norteamericana, Denise, se instalan en el departemento del Gers, en la localidad de Lectoure. Bleu de Lectoure. Buscaran una casa para desarrollar su passion por la pintura y compraron una antigua curtiduria ya abandonada. Ventanas y contraventanas estaban pintadas de un curioso color azul. Ellos tambien investigaron y, cuando descubrieron todo lo que habia sido el univero del pastel, decidieron recuperar aquel arte de tenir. Claro que tendrian que modificar el largo y complicado proceso de produccion, asi que, basandose en el sistema ideado en el epoca de Napoleon, pusieron en marcha una nueva manera de extraer el pigmento azul de la hojas del pastel, ayudados por institutos de investigacion y por la Cooperativa Agricola de la Llanura de ariège, CAPA, (lugar donde hoy se cultiva la planta).

Carole GARCIA et Nathalie JUIN crearon en 2003 esta empresa de fuerte identidad cultural regional, basada en la utilizacion de un recurso vegetal olivado, el pastel. Las investigaciones de laboratorios farmaceuticos de la ciudad descubrieron que le aceite de de las semillas de esta planta es rico en acidos grasos esenciales, los famosos Omega tres,seis y nueve, lo que la convierte en un excelente producto para la piel.

Asi, han desarrollado toda una gama de cosméticos (jabones, geles, leche hidratante, balsamos, cremas, aceites corporales…)

A punto de acabar este fantastico recorrido conocemos a otra de la personas apasionadas por el mundo de la famosa planta : Sandrine BANESSY. Es la presidenta de la Academia del Pastel y toda una experta en est tema. Como el resto, adora este color y su historia. Es sorprendente que haya una intitucion dedicada a él, pero tras ver la admiracion con la que la gente la vive, se puede entender. Estamos hablando de algo quténtico. Y no hay tantas cosas de las que se pueda decir lo mismo.

La tienda “Bleu Pastel en Cocagne”, situada en el pequeno pueblo de Durfort.

OSACA Revista de Ocio, SAlud y CAlidad de vida. – Semana del 1 al 7 de octubre de 2011 – numero 259.
PASTEL EL ORO AZUL
Oscar CHECA texto, Juanjo ISIDRO fotos.

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Pastel – Ecotarn

L’Artisan Pastellier en voit de toutes les couleurs

Sa peinture au pastelest d’un bleu unique. Quant aux pastels à l’huile, encres de calligraphie et cires à cacheter, ils sont fabriquées à base de produits les plus naturels possibles.

Chimiste de formation, Didier BOINNARD a installé son atelier de fabrication à GRAULHET depuis 2004. Il y fabrique artisanalement une large gamme de produits beaux-arts aux couleurs végétales et de la peinture écologique.

Artistes, calligraphes ou simples amateurs peuvent faire leurs achats directement sur internet tandis que la jolie boutique au cœur de la cité épiscopale d’ALBI regorge d’idées de cadeaux. En 2010, l’émission « Des racines et des ailes » sur FR3 a eu un coup de cœur pour cette petite entreprise unique en son genre bien dans l’esprit UNESCO.

Ecotarn – octobre 2011 – page 23

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PASTEL – Mrs

En juin 2011, l’équipe de « Mrs », magazine haut de gamme destiné aux femmes japonaises aisées, est venu consacrer un reportage à la ville d’ALBI, berceau de TOULOUSE-LAUTREC et à son musée.

Ceci en lien avec une exposition consacré à TOULOUSE-LAUTREC au musée Mitsubishi Ichigokan à TOKYO au mois d’octobre 2011. Danièle DEVINCK conservateur en chef du MTL en assure le commissariat aux côtés du directeur Akiya TAKAHASHI.

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PASTEL – L’OR BLEU DU PAYS DE COCAGNE

Autrefois, le Tarn se trouvait pris dans un triangle magique nommé « Pays de Cocagne » reliant ALBI, TOULOUSE et CARCASSONNE. Ses terres fertiles tiraient leur richesse d’une plante tinctoriale fascinante : le pastel. Quelques passionnés relancent aujourd’hui son utilisation et sa culture.

Le Pays de Cocagne existe ! Ou du moins ; il a existé, laissant le souvenir d’un pays imaginaire, véritable paradis terrestre où les richesses abondaient sans que l’on ait besoin de s’échiner au travail. « Al pais de Cocanha, qual lo mai dorm, aquel mai ganha ! » : Au Pays de Cocagne, plus on dort, plus on gagne !, s’amusait l’expression populaire. Dans son élégante boutique, située au cœur du Vieil Alby, l’Artisan Pastellier Didier BOINNARD expose dans une vitrine une de ces petites boules marronnasses, appelées coques ou cocagnes, qui plus elles vieillissaient, plus elles gagnaient en qualité tinctoriale ; d’où l’ironie du dicton occitan…

Pastel, l'or bleu du pays de cocagne
Cocagne de pastel

Ingénieur chimiste de formation, Didier BOINNARD connaît bien l’histoire, les secrets de fabrication et les extraordinaires propriétés des minuscules particules qui composent ces cocas. En 2000, il a fondé la marque L’artisan Pastellier avec Claire DELAHAYE, fille de Gilbert DELAHAYE, tisserand d’art et teinturier très connu dans la région, qui avait relancé l’extraction du pastel à la fin des années 1970.”…”

Pigment de pastel
Pigment de pastel

Jusqu’à ce qu’une poignée d’irréductibles les redécouvrent ! C’est à ce moment-là de l’histoire que Didier BOINNARD entre en scène.

Dans son atelier de GRAULHET, Didier met au point et développe des teintures naturelles pour le linge de maison, des produits Beaux-arts, des peintures écologiques, intérieures et extérieures, « comme le fameux bleu pastel, réputé repousser les insectes. D’où son application auparavant sur les cornes des vaches et, encore aujourd’hui, sur les volets ».

Pour l’instant il se fournit en « or bleu » auprès de Bleu de Lectoure. Car dans le Tarn, personne ne s’est encore remis à exploiter la plante. Certains commencent à tenter l’expérience à petite échelle. Frédéric BOYER, un « paysan des couleurs », comme il se définit lui-même, vient de prendre part à un groupement foncier agricole (GFA) du côté de Montrosier.

Sur cinq mille mètres carrés, il cultive de manière exclusivement bio des plantes tinctoriales telles que la garance (rouge), la camomille (jaune), les cosmos sulfureux (orange) et, bien sûr, le pastel. « Mon but est d’ouvrir les esprits en montrant qu’il y a de la place pour toutes les formes de culture », insiste ce quadragénaire, qui partage son temps entre la vente directe des plants et ses activités d’animateur à l’environnement au sein d’un centre permanent d’initiative pour l’environnement. Un travail à temps partiel qui lui permet de dispenser ses connaissances sur le sujet auprès des enfants et d’adultes.

Partager un savoir ancestral, c’est aussi ce qui anime Patrice Georges RUFINO. En 1971, cet homme de lettres rachète le château de Magrin, au cœur du Lauragais, qui possède une curiosité : un authentique séchoir à cocagnes. Féru d’histoire, Patrice Georges RUFINO commence alors à accumuler de la documentation sur la plante. Sa passion le pousse à récupérer le dernier moulin pastellier du Pays de Cocagne et à ouvrir en 1983, le musée du Pastel. La même année il crée un « route historique du pastel ». Participant à de nombreux congrès sur le sujet, Patrice Georges RUFINO est devenu un fervent militant du renouveau du pastel. « C’est une plante qui a la chance de résister aussi bien aux basses températures qu’à la sécheresse estivale », s’enthousiasme-t-il. A Toulouse, des scientifiques s’intéressent désormais aux propriétés cosmétiques et thérapeutiques des huiles obtenues à partir de ses graines. » Patrice Georges RUFINO en est persuadé : « Le pastel sera une des plantes crucifères essentielles du troisième millénaire ! »

INFOS PRATIQUES
BONNES ADRESSES

Boutique de l’Artisan Pastellier
Dans cette jolie boutique ancienne, le pastel se décline en linge de maison, produits cosmétiques et artistiques, etc.
5, rue Puech Bérenguier
81000  ALBI
www.artisanpastellier.com

 

La route du pastel à vélo
(niveau sportif) : fiche du circuit à se procurer auprès du CDT du Tarn ou à télécharger sur www.tourisme-tarn.com(rubrique : info utiles/brochures interactives).

 

Pastel en Pays de Cocagne
Exposition itinérante (avec atelier pour enfants) dans différents office de tourisme.
www.tourisme-tarn.com(Découvrez le Tarn/Le pays de cocagne, du pastel au safran)

 

Musée du Pastel
Tarif adultes 8 euros, enfants de 6 à 18 ans 6 euros.
Château de Magrin
81220MAGRIN
www.pastel-chateau-musee.com