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Magazine Pratique des Arts

Un article paru dans le magazine Pratique des Arts de la fin de l’année 2015,

et qui compare nos pastels secs à ceux de la marque Pasteléger.

Extrait :

Les pastels Artisan Pastellier sont fidèles aux attentes : les couleurs sont lumineuses, le travail est agréable, le bâtonnet est de bonne tenue.

On atteint une belle finesse dans les dégradés.

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Le pastelliste Bernard COLLET teste des pastels tendres et pastels à l’huile

Pratiques des Arts - magazine n°110

Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

Pastels artisanaux : redécouvrir des couleurs perdues

Le pastelliste Bernard COLLET a goûté à une sélection de pastels (à l’huile et secs) signés l’Artisan Pastellier. Voici ce qu’il en pense.

PASTELS TENDRES : DES COULEURS INEDITES

Œuvre au pastel sec de l'Artisan Pastellier
Œuvre au pastel sec. « Ces pastels traditionnels offrent des couleurs mi-tons très intéressantes pour les zones de transition »

Pour les pastels tendres ou secs, quatre nuances ont été testées : indigo, laque de gaude, laque de garance, laque de noyer. La laque de noyer (qui a un léger parfum) s’est avéré très proche d’une tonalité terre cassée, que l’on trouve notamment chez SENNELIER (n°145). Les bleus indigo donnent une couleur bleue tirant sur le gris avec une légère trace jaune. Un indigo plus sombre serait à ajouter à cet ensemble globalement bien pensé. Ces couleurs se gomment bien, même après fixation.
Le principal défaut de ces bâtonnets réside dans la croûte – relativement épaisse – qui les entoure (un défaut qui concerne aussi certains pastels industriels).
Cela engendre une irrégularité du tracé. Sollicité, l’Artisan Pastellier explique : « il peut y avoir des impuretés lors de l’opération de mucilage. Ou bien, dans le cas où la pâte est trop molle, une peau peut se former lors du séchage à l’air qui dure une quinzaine de jours. » Retour au test. Une fois cette croûte cassée, les pastels sont étonnamment poudreux, le pigment visiblement de qualité et très couvrant. Globalement, ils disposent d’ne bonne ductilité. D’une belle transparence, la combinaison des pastels sombres et clairs est élégante. Les couleurs sont assez réservées, timides. A titre de comparaison, les couleurs industrielles sont peut être trop tranchantes. Ces pastels artisanaux seront très intéressants à utiliser dans les zones de transition de l’ombre à la lumière, d la lumière à l’obscurité.

PASTELS A LA CIRE D’ABEILLE : LE POUR ET LE CONTRE

Œuvre au pastel gras de chez l'Artisan Pastellier
Œuvre au pastel gras.
« Je suis moins habitué à travailler avec des pastels gras, les nuances de couleurs sont fines, mais intéressantes. Reste un petit dépôt assez gênant – la recette encore perfectible. »

Les pastels à la cire d’abeille sont bien miscibles avec des pastels à l’huile. La gamme des bleu un peu trop proche ne termes de teintes. Petite curiosité, ces pastels dégagent une légèr odeur, assez désagréable. J’ai utilisé du fusain pour casser la teinte, cela fonctionne bien. J’ai apprécié la forme en biseau des pastels à la cire, qui facilite le dessin lorsqu’on est en quête de précision. En revanche, ces pastels gras laissent un dépôt inégal de matière. Le risque de tache son œuvre est important. Ce dépôt s’explique par le processus de fabrication, éclaire l’Artisan Pastellier : « La recette traditionnelle mise sur une résistance à la lumière accrue du pastel gras, mais elle aboutit aussi à ce qu’il reste des petits bouts. Nous allons peut-être faire évoluer la recette. »

Source : Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013 – Page 53 – Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton

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PASTEL – Test Patrick FOUILHOUX encres et aquarelles

Les aquarelles extra-fines de l'Artisan Pastellier

Aquarelles artisanales : la simplicité du monopigmentaire

L’aquarelliste Patrick FOUILHOUX a testé pour nous des aquarelles en tubes et godets et des encres de l’Artisan Pastellier. Verdict.

DES COULEURS MONOPIGMENTAIRES
Aquarelles en tube pour la peinture« J’ai d’abord noté une odeur dans certains pots d’encre, notamment la couleur prune, qui sent ce fruit. Je trouve que c’est un plus, car la peinture c’est aussi des sensations, et une odeur agréable peut stimuler l’imagination. Ce qui m’a immédiatement frappé, c’est que certaines de ses couleurs naturelles font aussi bien que leurs homologues chimiques. Mais elles ont l’avantage d’être monopigmentaires, ce qui en aquarelle, est un vrai plus.

Les couleurs testées tiennent bien la route, je ne ferai qu’un reproche : l’absence d’une gamme complète. Le bleu de pastel véritable est vraiment magnifique. La couleur laque de noyer se rapproche d’une couleur terre d’ombre brûlée. Le noir de campêche est également original. Je mettrais un bémol sur le jaune de mûrier, trop clair à mon goût, car je préfère peindre avec des jaunes intenses. Le rouge de cochenille éclatant est aussi une belle surprise.

MATIERE ET CONDITIONNEMENT
Nu de l'aquarelliste Patrick FOUILHOUXSur la consistance, j’ai tendance à préférer les tubes d’aquarelle, qui me semblent contenir plus de liant que les godets. Du coup, elles ont un aspect plus crémeux. Pour les godets, la consistance est différente mais la puissance du pigment est équivalente. Leur conditionnement est original. Par contre le bleu de pastel véritable est livré dans un godet circulaire que je ne peux pas ranger dans ma boîte à godets. Les encres sont tout de suite utilisables, et elles offrent une belle profondeur (foncée). »

« L’aquarelliste peut réduire sa gamme de couleurs contrairement au pastelliste. J’incite mes élèves à diminuer les leurs. On peut obtenir des couleurs par mélange. Après, il faut avoir des couleurs plaisir ».
« Pour réaliser mes nus, j’utilise souvent une seule couleur. Dans ce cadre, ces produits sont parfaitement. »

Source : Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013 – Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton – Page 51

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PASTEL – Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

LES COULEURS AU NATUREL

En Provence, Didier BOINNARD auparavant chimiste chez SENNELIER, a ouvert un atelier de fabrication de produits beaux-arts. « J’utilise des recettes trouvées dans des livres anciens sur les teintures » explique ce passionné qui réalise une partie de sa gamme avec des pigments naturels. Près d’Albi, là où Didier BOINNARD a établi son atelier, on est en train de retrouver un autre savoir-faire : une petite centaine d’hectares de guède – ou pastel -, une plante tinctoriale, est aujourd’hui cultivée. Cette plante avait fait la fortune de la région à la Renaissance, puis avait sombré dans l’oubli. « Aucun pigment chimique n’est parvenu à imiter cette couleur. La molécule est la même que l’indigo, mais celui-ci contient de l’indirubine, qui tend vers le rouge, alors que la partie jaune de la plante lui donne une touche de gris » explique Denise SIMEON-LAMBERT, co-fondatrice de la SARL Bleu de Pastel de Lectoure. Avec son mari, elle a consacré sa vie à faire renaître la guède. Pour elle, pas de doute : « Les couleurs chimiques sont plates, sans profondeur, elles n’ont pas d’âmes ». Actuellement la redécouverte des plantes tinctoriales n’est pas limitée à la guède. L’association Couleur Garance a mis sur pied un jardin conservatoire de plantes tinctoriales qui compte environ 300 espèces. Aux Pays-Bas, en Inde, dans d’autres pays encore, les cultures de telles plantes ont redémarré…

L’Artisan Pastellier : la Renaissance des couleurs

Fort de son expérience de chimiste chez SENNELIER, Didier BOINNARD s’est mis à réaliser artisanalement des produits beaux-arts. Il a implanté son atelier dans la région Midi-Pyrénées, où l’on cultive à nouveau la guède, une plante tinctoriale. Celle-ci fait partie des pigments naturels qu’il utilise et affectionne. « Ils donnent une transparence très intéressante qui permet de travailler la profondeur. En revanche, leur tenue à la lumière sera moins bonne que pour les pigments synthétiques. » Dans sa gamme d’encres et de pastels, Didier BOINNARD propose des couleurs spécifiques comme la laque de noyer et la laque de gaude pour les encres. Travaillant avec des techniques très traditionnelles, l’artisan ne s’interdit pas les pigments synthétiques pour élargir sa gamme. Mais il essaie d’éviter les mélanges. Il commercialise ses produits via différents canaux, y compris son site internet. Et il travaille aussi en direct avec les artistes…

Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013
Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton
P46, 48
Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

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Pastel – DETOURS EN FRANCE – spécial Albi – N° 167H – Mai 2013-05-12

Rencontre avec CATHY JACOB
LA FIGURE ALBIGEOISE DU PASTEL

Elle s’appelle Cathy Jacob et cette maîtresse-femme est devenue, d’une certaine manière, le représentante albigeoise du pastel. Aux commandes de la boutique L’Artisan Pastellier, dans le vieil Albi, elle écoule la production de son compagnon Didier Boinnard, créateur d la marque et l’un des seuls en France à faire de la teinture de manière artisanale. Le pastel, couleur fétiche de la France dès le XIVè siècle, a fait la fortune d’Albi jusqu’au XVIè siècle. Il retrouve une nouvelle vigueur depuis 20 ans. « Avec le pigment de pastel, nous fabriquons de la peinture – le fameux « bleu charrette », ndlr -, de l’aquarelle, de l’encre, des pastels gras et secs, des textiles teints… Sur les vêtements, le pastel est d’une grande douceur et résiste au lavage et à la lumière », explique Cathy. Une ode au bleu qui se décline jusqu’aux poutres de la boutique, couleur ciel délavé. Les clients, touristes, artistes, semblent apprécier.

Magasin L’Artisan Pastellier, 5, rue Puech Bérenguier. 05 63 38 59 18 (atelier à Gaulhet : 05 63 42 12 23).

DETOURS EN FRANCE – spécial Albi – N° 167H – Mai 2013-05-12
P 45

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PASTEL – MIDI-PYRENEES PATRIMOINE – Printemps 2013 – LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

Didier Boinnard est l’un des entrepreneurs qui a pu profiter du dynamisme défricheur des époux Lambert. A l’âge de trente-huit ans il est licencié de son poste de chimiste formulateur. Par sa femme Claire Delahaye, il connaît l’existence de la peinture au pastel. Son beau-père, Gilbert Delahaye, tisserand d’art à Cordes, s’était employé dans les années 1970 à teindre artisanalement ses fils avec l’indigo indigène et d’autres pigments de végétaux comme le rouge de garance et le jaune de gaude. Didier Boinnard approche les détaillants d’articles de beaux-arts qui de montrent intéressés par son projet de créer des produits à base de couleurs naturelles, offrant une alternative aux marques utilisant des colorants de synthèse. « A la même époque, Henri Lambert cherchait quelqu’un pour reprendre la fabrication des peintures, pastels et encres pour artistes qu’il avait lancé », raconte Didier Boinnard. Créée en 1999, la société L’Artisan Pastellier s’installe dans le vieil Albi « sur le modèle médiéval nous habitions dans les étages supérieurs ; au premier se trouvait les bureaux et au rez-de-chaussée le magasin ».

Depuis, la petite entreprise s’est un peu étoffée (trois personnes aujourd’hui, dont deux à temps partiel) et le siège social a déménagé dans une friche industrielle de Graulhet où Didier Boinnard a pu donner de l’espace à la fabrication de ses pastels tendres, pastels à l’huile, aquarelles, encres et pigments.

DES PRODUITS DE NICHE

Didier Taillefer photographe au magazine Patrimoine Midi-Pyrénées, en action à l’atelier de GRAULHET de l’Artisan Pastellier

Avec un chiffre d’affaire de 145000 euros en 2012, il sait qu’il est « sur un marché de niche. La moitié de ses revenus provient des produits directement du colorant de pastel, en cumulant la vente des produits et les activités du magasin.

Aussi Didier Boinnard développe-t-il des gammes complémentaires, en particulier des teintes rares obtenues à partir de plantes, de bois ou de cochenille. L’Artisan qui vend ses articles sous sa propre marque et sous sept autres est confiant dans l’avenir : « les colorants végétaux prennent de l’intérêt car la hausse du coût des énergies fossiles rend les colorants chimiques à base de pétrole moins concurrentiels. C’est déjà le cas du rouge chimique, désormais au même prix que le rouge de garance. »

MIDI-PYRENEES PATRIMOINE – Printemps 2013 – LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE
Page 72 extrait de l’article rédigé par Dominique Crébassol

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PASTEL – Rencontre avec l’AGIT Association des Guides Interprètes du Tarn.

PASTEL – Rencontre avec l’AGIT Association des Guides Interprètes du Tarn.
Pastel – une demi-journée de formation sur le pastel des teinturiers auprès des guides d l’AGIT.

Présentation de l’AGIT

Leur slogan : Découvrir le TARN avec un guide n’est pas obligatoire … C’est juste indispensable !

L’AGIT est une association de guides expérimentés, passionnés par le patrimoine du TARN et régional.

L’AGIT est composé de 38 guides et de membres bienfaiteurs.

Tous les guides de l’AGIT ont reçu une formation solide dans le tourisme et sont titulaires d’un diplôme et d’une carte de guide conférencier.

Ils se placent donc en référence par leur compétence, et la diversité des visites pour individuels et groupes qu’ils proposent. Leurs partenaires : les offices de tourisme, le musée Toulouse-Lautrec,…

Les visites guidées peuvent être données en langue française, espagnole, anglaise, italienne, allemande et même japonaise.
Le troisième samedi de chaque moi, l’AGIT propose des visites à thème.

Pour retrouver toutes les informations concernant l’AGIT, les visites, les contacts, n’hésitez pas à visiter leur site internet : http://www.lesguidesdutarn.com

Pastel – L’Artisan Pastellier

Bien que déjà très instruis sur le sujet, les guides de l’AGIT représentant passionnés de notre culture régionale ont souhaitez suivre une formation sur l’histoire de l’épopée du pastel des teinturiers au « pays de cocagne ».

Pour cela Didier BOINNARD, représentant l’Artisan Pastellier, est venu le samedi 11 février 2013 faire une conférence sur le pastel devant une quinzaine de membres de l’association. Cette présentation du pastel des teinturiers portait sur l’histoire du pastel, de la préhistoire à nos jours, des innombrables vertus du pastel et de l’état actuel du renouveau du pastel et des entreprises qui y participent.

Bien entendu, la réunion c’est terminée de façon conviviale devant un repas au restaurant, tradition oblige !

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PASTEL – Timbre sur le pastel – oblitération 1er jour

Le 28 mai 2011, dans la salle de la Mairie de REALMONT (81), a eu lieu l’oblitération 1er jour pour le timbre consacré au pastel des teinturiers. Le pastel a été choisi pour représenter un des de 10 timbres autocollants du collector « Midi-Pyrénées comme j’aime ».

Midi-Pyrénées ses paysages, entre reliefs escarpés et plaines arides, invitent à prendre la route sur les pas des pèlerins de Compostelelle.

Le saviez-vous ?

Au XVI ème siècle, le Pays de Cocagne devient le plus grand grenier à pastel d’Europe. Les drapiers s’arrachent le pigment bleu issu des feuilles de la plante de pastel et jusqu’à 40 000 t par an s’exportent vers l’Europe ou l’Orient.Le musée du château de MAGRIN en retrace l’histoire.

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PASTEL – ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN

L’essentiel du Vieil alby s’est développé de la fin du Moyen Âge à la Renaissance, son âge d’or. A cette époque, les marchands albigeois favorisent le commerce du pastel, une plante locale dont les feuilles fournissent un colorant bleu très recherché. ALBI devient la capitale du « Pays de Cocagne », puisque ce mot viendrait des « coques » (ou boules de pastel) de pastel servant aux teintures. L’indigo, des Indes, mettra fin à la toute-puissance du pastel, mais deux siècles de prospérité auront suffi à asseoir la fortune de la cité.
… Une boutique qui fait revivre le bleu de pastel, décliné en linge de maison, crayons, encre et peinture…

ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN – Dossier familial – juillet 2011 – n° 438
p79 à 82
Extrait du texte d’Edouard SEGHUR

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PASTEL – Fête de la Science 2011 à ALBI – Année de la Chimie

À l’occasion de la 20ème édition de la Fête de la Science, le département du Tarn est en fête du 12 au 16 octobre 2011.

L’opération Phare Midi-Pyrénées est le « Village des Sciences » sur la place du Vigan à ALBI, au total une quinzaine de sites du Tarn proposent des activités pour la Fête de la Science. Du jamais vu dans le département !

2011 est également l’année mondiale de la chimie, c’est donc l’occasion de prendre conscience de la place qu’elle occupe dans la vie de tous les jours, mais aussi dans la vie économique de notre département.

L’Artisan Pastellier a été invité a participé au « Village de la Science », et c’est toute l’équipe de l’Académie du Pastel qui est venu à son aide.

Merci à Michel COURTANT pour son aide au montage du stand.

“Le pastel des teinturiers”
Venez découvrir l’histoire, la fabrication et l’utilisation de la fameuse teinture bleue, grande tradition du Pays de Cocagne… Le pastel des teinturiers n’aura plus de secret pour vous !

Pour en savoir plus : www.artisanpastellier.com